Ségolène est la nouvelle recrue du groupe à la contre-basse poubelle !
vendredi 12 septembre 2008
jeudi 11 septembre 2008
Les sources chaudes de la Crouen

Il y a bien longtemps, la vallée de la Crouen était sacrée. Seule une famille, gardienne du site, et un dieu, Wankwéné, qui punissait les imprudents commettant le sacrilège de venir jusqu’ici, vivaient dans cette vallée. Une nuit, Wankwéné remua dans son sommeil et bouscula la montagne. La rivière, qui coulait le long de la pente ouest, dériva vers le versant est. Les tribus montagnardes voulurent alors s’approprier la source. Un jeune homme de la tribu de l’ouest partit donc à la recherche de la source. Au même moment, une jeune fille de l’est (pas Patricia Kaas voyons…) s’égara (ni Hélène voyons voyons…). Naturellement, ils se rencontrèrent, s’éprirent l’un de l’autre, et se sauvèrent dans la forêt. Issus de tribus adverses, ils ne pouvaient cependant rentrer ensemble. Une fois arrivés dans la vallée de La Crouen, ils provoquèrent le courroux du dieu Wankwéné qui n’était pas du genre à plaisanter… De colère, il leur urina dessus. Aussi sec (hum…), ils se transformèrent en tortue et en roussette. La légende dit que de l’endroit où ricocha l’urine jaillirent deux sources chaudes : les sources de la vallée de La Crouen. Un nom aux consonances bretonnes pour une légende bien arrosée… L'eau est à 42 °C !
Les hauts de Poro - Côte est de la Grande Terre

A partir de Poro, nous quittons la route du littoral pour rentrer dans la chaîne montagneuse. Dans les hauts de Poro, nous nous plongeons dans un véritable paysage martien où tout est rouge. Dans cette gigantesque mine à ciel ouvert, Monique sort son harmonica… Le vent dans les cactus, ce paysage désertique, ces fétus de paille qui roulent, et Monique à l’harmonica, le Colorado n’est pas loin… Nous croyons entendre un aigle, mais c’est simplement l’estomac de Ségolène qui pousse des cris…
Vallée de la Tchamba - entre Poindimié et Canala

Nous consentons un détour par la vallée de la Tchamba que nous remontons sur quelques kilomètres. Nous sommes récompensés : de vertes collines éclairées de prés lumineux tranchent avec le paysage de jungle d’il y a quelques minutes. Une rivière chante en leur creux, et l’on s’attend à tout instant à dire bonjour à Charles Hingalls qui fend du bois ou à Heidi faisant des galipettes dans les colchiques.
Le bac de la Ouaième - Côte est de la Grande Terre
Inscription à :
Articles (Atom)














































